Tanger, soleil rouge Projets personnels |

Tanger a perdu son lustre d’antan. Qu’importe, le phénix peut bien renaître de ses cendres. Il reste encore, ça et là, cette atmosphère indescriptible de ville frontière, de ville magique, de ville obscure et interlope.

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L’ambiance n’y est pas toujours bienveillante, l’accueil non plus. Pourtant, une fois franchi le seuil de la porte, rien n’y fait, on ne veut plus en partir. Déambuler dans les ruelles étroites de la casbah, contempler le va-et-vient permanent du grand socco, rêver à des jours meilleurs en scrutant la rive espagnole avec, comme décor, les dernières pluies de février avant la chaleur de l’été. C’est cela Tanger, un aller-retour constant entre fascination et dégoût, entre pluie poisseuse et chaleur étouffante, entre déclin et boom économique. Une ambiance souvent électrique, mais dans laquelle l’orage tarde à éclater.

Visite à travers la ville du détroit de Gibraltar, à la fois nostalgique d’un passé glorieux et tournée vers l’avenir.